De l’importance des mots et des maux

Les praticiens ont chacun leur façon de travailler, leurs méthodes et leur propre approche de leur art.

Hormis pour quelques disciplines comme l’hypnose ou la Méditation (que je pratique toutes deux), la science moderne n’a pas pour l’instant aucune explication à donner pour un grand nombre de soins alternatifs. Parce qu’il est humain de vouloir comprendre et de pouvoir mettre des mots sur ses pratiques, chacun tente de définir au mieux son art, la plupart du temps en s’appuyant sur le vocabulaire de courants philosophiques et ésotériques, parfois en tentant un rapprochement (souvent malheureux) avec la terminologie scientifique.

C’est la raison pour laquelle des auteurs comme Arnaud Thuly prône l’adoption d’un langage précis et rigoureux dans ce domaine. 

Je le rejoins sur ce point. J’ajouterai cependant, qu’en tant que praticien, je m’efforce d’avoir l’humilité et la franchise d’affirmer que je n’ai pas la science infuse, que je maitrise mon art de manière empirique et grâce au fruit d’une longue expérience, sans pour autant connaitre l’ensemble des mécanismes mis en jeu.

Mais pour un spécialiste de l’accompagnement, est-ce indispensable ? Le plus important n’est-il pas d’exercer auprès du consultant son travail avec sérieux, honnêteté, compassion, tout en ayant la franchise et l’humilité de savoir reconnaître les limites de ses compétences.

De l’importance de fonder un vocabulaire adapté en ésotérisme.

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